L’association Espoir 54 fêtait ses 20 ans ce vendredi au château de Lunéville.
Les adhérents du GEM et d’Espoir 54 ont notamment présenté leurs travaux et réalisé une œuvre collective.
Pour faire tomber les barrières.

 

 

 

 

Avoir un lieu d’accueil et d’accompagnement pour les familles et permettre aux personnes atteintes de handicaps psychiques de trouver une place dans la ville, voilà les raisons qui ont poussé Espoir 54 à voir le jour, il y a 20 ans.

Ce vendredi, c’est à Lunéville et plus particulièrement au sein de l’espace pédagogique du château, que les membres de l’association, mais également bon nombre d’adhérents du GEM lunévillois Le Fil d’Ariane, donnaient rendez-vous.
« Nous avons environ 65 adhérents et, en termes d’accompagnement, c’est assez variable, mais on peut monter jusqu’à une trentaine de personnes », atteste Annick Lerebourg, coordinateur d’Espoir 54 sur Lunéville et responsable du GEM.

Ce vendredi donc, photos et dessins avaient investi les salles, ici autour des images animalières prises par Michel Masson, là autour des dessins réalisés par la main de François Legrand (lire par ailleurs), tous deux accompagnés par Espoir 54.
« Nous sommes aussi là pour lutter contre la stigmatisation en matière de souffrance psychologique », reprennent Marie-Claude Barroche et Annie Molon, présidentes de la structure.

De son côté, Élisabeth Herquel, plasticienne bien connue dans le Lunévillois, a accompagné le groupe à la réalisation d’une œuvre collective portant les valeurs d’Espoir 54 « représentant la complémentarité entre les professionnels et accompagnants et les adhérents ».

Adeline ASPER – Est Républicain, 13/10/2018

 

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