Espoir 54La souffrance psychique → C’est quoi le « handicap psychique » ?

C’est quoi le « handicap psychique » ?

Dans le handicap d’origine psychique, on peut constater des difficultés de concentration, d’organisation du temps, d’anticipation des conséquences d’un acte. Un déficit relationnel est susceptible de se manifester : difficultés à communiquer de façon participative, à concevoir les réactions des autres et à les mémoriser… Tout ceci diminue les possibilités de participation sociale.

Ces signes peuvent être associés à la non reconnaissance des troubles et à leur déni.

Enfin, dans le handicap d’origine psychique, bien que la personne garde des facultés intellectuelles normales, la possibilité d’utilisation des capacités peut varier considérablement, selon les personnes ou dans le temps.

La situation de handicap d’origine psychique rend la vie difficile pour la personne malade, son entourage familial ou professionnel.

Ainsi le handicap d’origine psychique peut faire obstacle, à l’expression de l’ensemble des potentialités d’une personne.

Quelles sont les causes du handicap d’origine psychique ?

Le handicap d’origine psychique est la conséquence de diverses maladies : la schizophrénie, les troubles bipolaires, les troubles de la personnalité, les troubles obsessionnels compulsifs, la dépression grave…

Cette situation de handicap est amplifiée par la stigmatisation des pathologies psychiatriques dans la société.

Pour aller plus loin

C’est quoi la différence entre handicap mental et handicap d’origine psychique?

  Handicap mental Handicap psychique
Origine Pathologie identifiable Cause inconnue, mais souvent conséquence de troubles comme les psychoses, troubles bipolaires…
Capacités intellectuelles Limitations Intactes
Date d’apparition des troubles Très variable Souvent adolescence, jeune adulte
Evolution Stabilité Instable, imprévisible
Traitement Médicaments : prises modérées Traitement continu + prise en charge psy
Déficiences Très variables selon la cause Problèmes d’organisation, de relations sociales, résistance physique + souvent déni

L’Aube se lève, le réveil gémit… les paupières s’entrouvrent, laissant place à l’affolement… la réalité cruelle surgit… vite au travail. Refus d’affronter, chaos total,… j’aimerais tant me retrouver dans ce sommeil ouaté où je reposais dans un état fusionnel comme dans le sein de ma mère.

Effort suprême, je tente de chausser la réalité ; j’ouvre mes volets, les ténèbres sont vaincues par un beau soleil printanier, intérieurement une voix me parle : « courage, reprends le fil de la vie de ton curieux destin, lutte, bats-toi, aie la foi ».

Ce n’est pas facile de se lever somnolent, groggy par les médicaments… la bouche pâteuse et cette impression d’anéantissement face à la journée qui s’annonce. Tout ce ressentiment n’invite pas au combat.

Ainsi donc traînant mon destin, je me dirige vers la salle de bains et me regarde dans la glace. Une terrible épreuve m’attend « aime toi, accepte toi ».

J’adore le verre brisé. Plusieurs fois dans ma maladie, il m’est arrivé de briser des miroirs mais maintenant avec le temps je m’accepte mieux.

Poème écrit par Vincent G.

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